19 novembre 2008
VOTE POUR LE POSTE DU PREMIER FEDERAL DU PARTI SOCIALISTE
Pour ceux qui lisent encore ce blog, retrouvez sur mon nouveau blog ce que je pense de cette élection.
C'est trop important !
23 mars 2008
MOSCOVICI OU RIEN !
Enfin, c'est mon choix...
Moscovici veut éviter les luttes internes au congrès du PS
PARIS (Reuters) - Le successeur de François Hollande à la
tête du Parti socialiste ne devra pas être un présidentiable, a estimé dimanche
Pïerre Moscovici.
"Notre premier secrétaire, le prochain (...) doit
surtout être quelqu'un qui peut faire travailler les autres (...) et pas
quelqu'un qui est candidat à la présidentielle", a déclaré le député
européen et député du Doubs sur Canal +.
Après sa victoire aux élections municipales et cantonales,
le Parti socialiste se tourne vers la préparation de son congrès à l'automne
prochain qui doit désigner un nouveau premier secrétaire, poste auquel Pierre
Moscovici postule.
"Je donne un conseil, c'est d'éviter un débat de
présidentiables au congrès, parce que si on fait ça alors pour le coup la boite
à claques va s'ouvrir", a jugé Pierre Moscovici.
"Ce sera extrêmement violent et à l'arrivée on croira
avoir réglé le problème du leardership mais on ne l'aura pas fait parce
qu'après il y aura un match revanche. La légitimité de celui ou celle qui aura
gagné dans ces conditions ne serait pas assurée", a-t-il ajouté.
Pierre Moscovici a par ailleurs estimé que le remaniement
ministériel effectué mardi dernier sonnait le glas de la politique d'ouverture
à gauche de Nicolas Sarkozy.
"C'est un retour aux fondamentaux, c'est le retour de
l'UMP: quelques pitbulls, quelques Sarko girls, quelques Sarko boys",
a-t-il dit, en citant notamment les nouveaux secrétaires d'Etat à la
Francophonie et à la Famille, Alain Joyandet et Nadine Morano.
Selon le député européen, l'ouverture n'a servi "à
rien": "Je ne vois pas au cours de la dernière année quelle mesure a
été inspirée par une logique de gauche".
Il a prédit le départ des ministres de gauche du
gouvernement à la fin de la présidence française de l'Union européenne, en
décembre 2008.
"L'ouverture c'est fini comme projet politique, mais
je crois que ce sera fini tout court après la présidence européenne. Je pense
que ces ministres sont condamnés à partir rapidement et franchement, je crois
qu'ils n'auraient pas dû" entrer au gouvernement.
"Ils ont servi un moment donné à brouiller un peu les
cartes, à brouiller l'image, ils ont servi Sarkozy effectivement (...) je crois
qu'ils ont perdu leur temps", a-t-il conclu.
Pascal Liétout
24 octobre 2007
TRAITE EUROPEEN ET PS
Le vote sur le traité européen menace à nouveau le PS
PARIS (Reuters) - Les socialistes français se sont donné
deux semaines de plus pour parvenir à une position commune sur le traité
simplifié européen, qui menace de faire ressurgir les querelles de 2005.
Plus de deux ans après le référendum sur la Constitution
européenne qui avait conduit le Parti socialiste au bord de l'implosion,
"il y a un souci majoritaire de dépasser le 'oui' et le 'non'", a
assuré mercredi le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale,
Jean-Marc Ayrault.
"Il faut mettre ce temps-là à profit pour rassembler
les socialistes sur une position qui ne soit pas défensive mais
offensive", a-t-il dit lors de l'émission Questions d'Info.
Mi-septembre, il avait provoqué l'émoi lors de la journée
parlementaire du PS en se prononçant pour la ratification du traité avant même
qu'il soit adopté par les Vingt-Sept. Sa "conviction personnelle" va
vers le "oui", a-t-il dit mercredi.
Dans la matinée, Bertrand Delanoë a également appelé le PS
à ratifier "sans complexe et sans état d'âme" le nouveau traité.
"S'abstenir sur ce traité reviendrait, pour les
socialistes français, à laisser le chef de l'Etat s'approprier une ligne
soutenue par toute l'Europe progressiste", a expliqué le maire de Paris
dans un communiqué, au lendemain d'un bureau national du PS consacré en grande
partie au nouveau texte.
"Ce texte offre précisément - même imparfaitement -
un cadre qui permettra d'avancer sur chacun de ces sujets, à condition que
s'exprime cette volonté politique", souligne Bertrand Delanoë, joignant sa
voix à celles de Ségolène Royal, Pierre Moscovici et Bernard Poignant qui ont
tous trois plaidé en faveur du "oui" ces derniers jours, par presse
interposée.
"PLAN B"
De son côté, depuis l'adoption du texte jeudi dernier à
Lisbonne, Jean-Luc Mélenchon multiplie les tribunes pour prôner à nouveau le
"non" et pronostique qu'il ne sera pas le seul socialiste à voter
contre le traité simplifié.
Des voix s'élèvent en outre au sein du PS pour recommander
l'abstention lors de la ratification parlementaire souhaitée par Nicolas
Sarkozy. A quelques mois des élections municipales, pas question de tomber dans
le piège du chef de l'Etat ou de faire le jeu de la droite, expliquent les
défenseurs de cette thèse.
Réclamant un nouveau référendum, Henri Emmanuelli a
suggéré mercredi que les parlementaires socialistes ne participent pas au vote
lors de la réunion du Congrès, à Versailles.
"Nous n'avons pas à accompagner M. Sarkozy quand il
piétine le suffrage universel", a fait valoir sur RTL le député des
Landes, ancien pilier du "non" socialiste lors du référendum de mai
2005.
"Notre problème ce n'est pas Nicolas Sarkozy, c'est
la relance de l'Europe qui est aujourd'hui en panne (...) Ne passons pas cette
chance", a dit Jean-Marc Ayrault, soulignant que tous les socialistes
européens sont favorables au traité simplifié.
Les "non" français et néerlandais du printemps
2005 ont conduit les pays européens à amender le texte, a-t-il estimé. "Le
plan B, c'est le nouveau traité", a-t-il ajouté, en allusion à
l'expression fétiche de Laurent Fabius pendant la campagne référendaire.
15 octobre 2007
PIERRE MOSCOVICI A LA TETE DU PS ?
PS: Moscovici confirme son intérêt pour succéder à
Hollande
PARIS (AFP) - Pierre Moscovici, député socialiste du
Doubs, a confirmé jeudi sur Europe 1 son intérêt pour succéder à François
Hollande, en souhaitant que le prochain chef du PS ne soit pas "un premier
secrétaire de transition".
"Ca peut m'intéresser, comme d'autres. Je pense ne
pas en être incapable. Je pense que le successeur de François Hollande doit
être un politique qui a un peu d'expérience, qui est parlementaire, qui peut s'exprimer
au nom de son parti avec un peu de force. Je ne suis pas le seul dans ce
cas-là, mais je fais partie des trois, quatre, cinq personnes qui peuvent le
faire", a déclaré l'ancien ministre des Affaires européennes.
M. Moscovici confirme ainsi une ambition dont il avait
fait état il y a juste un mois. François Hollande doit quitter ses fonctions
lors du prochain congrès, sans doute à l'automne 2008.
Le plus important, a-t-il jugé, c'est "qu'il n'y ait
pas un premier secrétaire bidon, qu'il n'y ait pas un fantoche".
"On a surtout besoin d'éviter d'avoir un premier
secrétaire de transition ou un premier secrétaire qui serait là uniquement pour
chauffer la place à un présidentiable. Je souhaite un vrai premier secrétaire
et si demain j'étais premier secrétaire, je serais un vrai premier secrétaire.
Mais il y en a d'autres que moi (...)", a dit le député du Doubs.
UNIVERSITE D'ETE DU NPS
Université d'été du NPS: "Remettre la gauche
debout", affirme Emmanuelli
LABÈGE (AFP) - Université d'été du NPS: "Remettre la
gauche debout", affrime Emmanuelli.
Le député des Landes Henri Emmanuelli a estimé samedi à
Labège (agglomération toulousaine), à l'occasion de l'université d'été du
Nouveau parti socialiste, que le PS avait "la responsabilité de remettre
la gauche debout".
"Notre responsabilité en tant que socialistes est de
faire en sorte (...) de remettre la gauche debout", a déclaré M.
Emmanuelli devant près de 400 militants.
Intervenant sur le thème "Quel PS pour le 21e siècle
?", l'ex-ministre socialiste a estimé que son parti devait être
"ouvert à toutes celles et ceux qui pensent que la gauche existe, qu'elle
a des valeurs à défendre et des solutions à proposer".
"Sur tous les sujets qui préoccupent ce pays
aujourd'hui, nous avons des réponses", a-t-il dit, citant le financement
des retraites, la pérennité du système de protection sociale et l'accès de tous
à la santé.
Pour M. Emmanuelli, "ce n'est pas la fin, la mort de
la gauche". Evoquant le début des années 1980, il a rappelé que
"rassembler la gauche s'est fait sur une dynamique, pas sur un
approfondissement idéologique". "Lorsque l'on se met ensemble pour
discuter et parce qu'on a le même objectif, le même horizon, on arrive à un
accord", a-t-il assuré.
Henri Emmanuelli a par ailleurs dénoncé une "réalité
virtuelle" fabriquée par les médias. "Ce qu'a compris M. Sarkozy
c'est que les médias ont faim tous les matins", a-t-il ironisé. "Il y
a un thème par jour, un voyage par jour, une gesticulation par jour, une commission
par jour (...) pour fabriquer une bulle de réalité virtuelle qui ferait que la
France désormais ne soit plus partagée entre progressistes et conservateurs,
mais participe de l'aventure d'un homme", a-t-il dénoncé.
Présent au débat, le député Claude Bartolone a appelé à
une position claire du PS et refusé un possible rapprochement avec le Modem ou
des "accords entre amis" pour les prochaines élections municipales et
cantonales.
Les débats des Rencontres de la refondation se
poursuivront dimanche avec un débat intitulé "Pour un rassemblement des
progressistes".
13 octobre 2007
SEGOLENE TOUJOURS FAVORITE
71% des électeurs de gauche pour une candidature Royal en
2012
PARIS (AFP) - 71% des électeurs de gauche se disent pour
une candidature Royal en 2012 selon un sondage CSA pour Marianne.
Au total 71% des électeurs de gauche contre 27% souhaitent
que Ségolène Royal soit candidate à l'élection présidentielle de 2012, un
souhait beaucoup moins partagé par l'ensemble des Français (46% pour, 48%
contre), selon un sondage CSA pour Marianne rendu public vendredi.
Ceux qui ont voté pour elle au premier tour de la présidentielle
sont 68% à penser que ses chances d'être élue sont grandes, 31% les jugeant
faibles. Dans l'ensemble de l'électorat, seules 40% des personnes interrogées
jugent que ses chances de succès seraient grandes, contre 55% qui les voient
faibles.
Si le second tour de l'élection présidentielle se rejouait
dimanche prochain, 56% des Français indiquent qu'ils voteraient Nicolas Sarkozy
et 44% Ségolène Royal.
Et 65% considèrent que la politique économique et sociale
de la France ne serait ni meilleure ni moins bonne si elle avait été élue le 6
mai, 17% affirmant qu'elle serait moins bonne et 13% meilleure.
Pour 69% des personnes interrogées, c'est le PS qui porte
la responsabilité de l'échec à l'élection présidentielle, un pourcentage qui
monte à 81% dans l'électorat de Mme Royal au second tour.
Pour diriger ce parti, c'est le maire de Paris Bertrand
Delanoë qui apparaît comme le candidat favori des Français, 28% le citant en
premier, devant Ségolène Royal (18%) et Laurent Fabius (14%).
M. Delanoë est aussi le favori des électeurs de Mme Royal
au premier tour de la présidentielle: 48% contre 47% à l'ancienne candidate
socialiste.
Sondage réalisé par téléphone le 10 octobre auprès d'un
échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus
(méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.














