19 octobre 2007
INTERVIEW JEAN-CHRISTOPHE PICARD - PRG 06
INTERVIEW JEAN-CHRISTOPHE PICARD
(Parti Radical de Gauche)

Conférence de presse du 22 septembre 2007
(De gauche à droite : Elodie Jomat, Jean-Michel Galy, jean-Christophe Picard, Alain Dutertry)
Élu Président
départemental du PRG 06 le samedi 22 septembre 2007, il succède ainsi à
Jean-Michel Galy (président depuis 1995). Membre du bureau national du PRG,
Jean-Christophe Picard a 35 ans et travaille comme chargé de l’élaboration des
marchés publics à la Direction de la commande publique d’une grande ville. Il
possède une licence en droit, une maîtrise en sciences politiques et un DESS en
Administration des Collectivités Locales.
Cendra : Qu’est-ce qui vous a amené à entrer au PRG
( Parti Radical de Gauche) ?
J-C Picard :
C’est un parti qui m’attirait de part sa vision humaniste. C’est vrai
aussi que Jean-Michel Galy, qui en était le président, était quelqu’un de très
charismatique (il est toujours au PRG en qualité de Président d’Honneur).
C’est donc aussi une affaire d’amitié. L’amitié est une notion très importante
au PRG. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a jamais de mots plus hauts que
l’autre, mais nous savons faire la part des choses, accepter le débat, la
controverse. Au PRG, ce qui est vraiment étonnant, c’est qu’il y a très peu,
voire pas du tout de « turnover » ; c’est-à-dire que les gens
qui rentrent, ne partent plus. Ils sont bien généralement.
Cendra : Qu’est-ce que le Parti Radical de
Gauche ?
J-C Picard :
Le Parti Radical est un parti laïc, européen et
réformiste. Nous ne sommes jamais tombés dans le travers de la lutte des
classes ; pour nous, tout le monde a besoin de tout le monde : les
employeurs et les employés doivent travailler en synergie. C’est un parti qui
œuvre pour une politique économique florissante afin de financer une politique
sociale ambitieuse.
Cendra : Vous faites partie du Club Ethique et
Politique ?
J-C Picard :
J’en
suis le président-fondateur, aux côtés de Max Cavaglione (http://clubep.chez-alice.fr/). Mais ma priorité actuelle est surtout donnée à Anticor dont je suis
le représentant local (http://anticor06.canalblog.com/). Toutes ces structures sont indépendantes du PRG.
Anticor est une association de lutte contre la corruption qui est parrainée, au
niveau national, par Éric Halphen. J’avais lancé le groupe local, le 26 octobre
2006, avec Jean-François Knecht, qui nous a malheureusement quitté
(Jean-François Knecht, conseiller municipal PS, est décédé le 18 avril de cette
année 2007).
Cendra : Jean-François Knecht, qui aurait pu
peut-être être prétendant à la mairie de Nice ? (…)
J-C Picard :
C’était celui qui
possédait les plus grandes qualités. Oui, il aurait été une magnifique tête de
liste !
Cendra : Tout le monde parle de lui parce que c’est le « maire sortant », mais que pensez-vous de Jacques Peyrat, est-ce qu’il a encore un tant soit peu de crédit aux yeux des Niçois ?
J-C Picard :
Je n’en pense pas du
bien, tant sur le fond que sur la forme. Sur le fond, il a mis en panne la
ville, du fait d’incompétences ou de malversations. C’est vrai qu’il n’a pas
vraiment endetté la ville, mais ce n’est pas vraiment grâce à lui : comme
tous les projets ont été bloqués, les finances publiques n’ont pas été trop
entamées.
Par
contre, je n’ai pas cru - et je ne
crois toujours pas - qu’il sera candidat jusqu’au bout. Je pense qu’il va
vendre chèrement sa place… La République offre plein de « placards
dorés », et je suis sûr qu’on lui trouvera quelque chose de sympathique…
Hélas ! Car ce n’est pas fait pour ça, la République ! De toutes
façons, il aura du mal à trouver 69 personnes (dont 34
« greluches » !) pour figurer sur sa liste…
Cendra : On sait que Christian Estrosi est un proche
de Nicolas Sarkozy, que ce dernier a fait un score énorme, même au niveau de la
population pauvre, notamment dans les Alpes-Maritimes et ici, à Nice. Est-ce
que l’effet Sarkozy, même en déclin, aura une influence sur l’effet
« Estrosi » déjà important à Nice ?
Les élections locales sont particulières. Je pense que l’effet Sarkozy ne va pas jouer tant que ça. C’est une ville sociologiquement à droite donc, forcément, les candidats de droite seront favorisés. Mais les gens votent pour la ou les personnalités de la liste. C’est vraiment la qualité de la liste qui fera pencher la balance.
Cendra : Que pensez-vous de la gauche actuellement,
enfin, du parti socialiste, tant au niveau local que national ?
J-C Picard :
Le PRG n’a pas à porter
un jugement sur ce qui se passe actuellement au parti socialiste 06. Le PRG
s’est d’ailleurs abstenu – contrairement à d’autres - de tout commentaire ou
communiqué de presse. C’est au parti socialiste de régler
ses problèmes
internes. Mais, en tant que partenaire, je m’interroge : comment penser
que le parti socialiste puisse réunir toute la gauche s’il n’arrive déjà pas à
réunir ses propres troupes ? C’est d’ailleurs pour cette raison que nous
avons proposé des organisations primaires « à l’italienne » afin que
la tête de liste de la gauche unie ne soit pas désignée seulement par les
socialistes, mais par l’ensemble des militants, voire par les sympathisants de
toutes les formations de gauche.
Cendra :
Comptez-vous faire une
liste ?
J-C Picard :
Depuis 2004, le PRG a
créé un collectif avec les écologistes indépendants* et de nombreuses
personnalités du monde associatif. Cette dynamique avait vocation soit à être
elle-même une plate-forme de rassemblement, soit à s’intégrer dans une grande
liste d’union.
*Site du MEI : http://www.mei-fr.org/index.php
Cendra : Quel serait le projet prioritaire pour
Nice ? Le grand stade, le nouveau port de Nice… Disons… pour les Niçois,
sinon pour Nice !
J-C Picard :
Les
priorités, ce ne sont pas forcément les grands projets.
Premièrement,
c’est s’occuper du quotidien des gens qui est sacrifié depuis longtemps ;
c’est améliorer, par exemple, la propreté et les transports…
Deuxièmement,
il faut améliorer la gestion de la Canca qui est très opaque car il n’y a pas
d’opposition. On ne sait pas trop ce qu’il s’y passe alors que c’est là qu’il y
a l’argent et que des décisions extrêmement importantes sont prises… C’est un
sujet sur lequel je travaille beaucoup et la manière dont est gérée la Canca m’étonne
sur de nombreux dossiers.
Cendra : Quelles améliorations à apporter ? Les
impôts n’ont pas augmenté ?
J-C Picard :
Certes, les taux
n’augmentent pas mais, avec l’intercommunalité (dont le but était de fournir
les mêmes services à moindre coût), ils auraient dû baisser ! Aujourd’hui,
on a transféré des compétences sur la Canca mais il n’y a pas eu les économies
d’échelle promises . Pour exemple : la gestion des eaux fluviales est
gérée par les communes et l’assainissement est géré par la Canca ! Il serait
plus cohérent qu’une même structure ait tout en charge !
Cendra : J’insiste un peu… Pour les Niçois ?
(je pose la question en tant que simple citoyenne)
J-C Picard :
Il y a des priorités : des transports en commun efficaces, des logements sociaux pour les actifs et les plus démunis, des trottoirs propres, des pistes cyclables protégées, des parcs pour les enfants, des terrains de sport pour les adolescents, des salles pour les associations, des crèches pour les femmes qui travaillent, des établissements spécialisés pour les handicapés…
Cendra :
Par exemple, les bus… On attend souvent longtemps, pour un bus qui va être
archi bondé… Le tramway, par exemple… Il ne me sera pas forcément utile pour
mes déplacements quotidiens !
J-C Picard :
Le tramway n’est qu’un
élément parmi d’autres. Si on n’a pas la possibilité de choisir son moyen de
locomotion, puis d’en changer en cours de trajet, le tramway, n’est pas si
utile… Sauf à se déplacer exclusivement sur le tracé du tramway !
Cendra : Comme l’intégration des handicapés. Il y a une mise à niveau au centre ville, mais ailleurs, ce n’est pas encore le cas…
J-C Picard :
Non seulement le bus,
mais rien n’est prévu pour l’accessibilité à la gare Thiers ! Or, la
multimodalité, c’est aussi le
Cendra : Déjà, est-ce une bonne chose que le maire
soit également le Président de la Canca ?
J-C Picard :
Et Sénateur ! Je
m’interroge sur ses capacités de travail… Il n’y a pas de secret : quand
un élu fait trop de choses, il délègue tout à son ou ses cabinets… Ce n’est pas
sain car, en démocratie, c’est à l’élu de décider ! C’est pour cette
raison que je suis contre le cumul des mandats et des responsabilités.
Cendra : Les nouvelles technologies : les blogs
sont-ils un vrai outil d’information, et comment comptez-vous les
utiliser ?
J-C Picard :
Le parti radical de
gauche a été, dans le département, le premier parti à avoir un site Internet.
Aujourd’hui, nous sommes en train de travailler sur une troisième version,
tournée vers le web 2.0, qui permettra un meilleur échange de données et des
informations. Dans une ville comme Nice, un site permet notamment de toucher
les relais d’opinion (les responsables associatifs, les journalistes,
etc.) mais cela ne remplace pas le « tractage » et le contact direct
avec les citoyens.
Présentation du bureau
départemental du PRG :
Président
d’honneur : Jean-Michel Galy
Président : Jean-Christophe
Picard
Trésorière : Elodie
Jomat
Secrétaire général : Alain
Dutertry
Chefs de file PRG aux
élections municipales de mars 2008 :
Antibes : René Mauray
Le Mas : Fabrice
Lachenmaier
Mouans-Sartoux : Michel
Serpin
Nice : Jean-Christophe
Picard
Saint-Laurent-du-Var :
Jean-Pierre Braganti
Valbonne-Sophia
Antipolis : Loïc Deltour
Site national du Parti
Radical :
http://www.planeteradicale.org/asp/index.asp
Site local du PRG :
Fiche contact :
Parti Radical de Gauche 06
79 avenue Cyrnos
06100 Nice
Tél : 06.62.62.52.54
Mail : prg06@free.fr
06 octobre 2007
VIDEOS SUR PATRICK ALLEMAND
Retrouvez ses différentes interviews :
Sur le développement durable
JT FR3 04-10-07
envoyé par cendraontheblog
Interview sur son Blog
InterviewPA-Marseille
envoyé par VeritesMediatiques
AG Carros
AG Carros
envoyé par cendraontheblog
Pink Parade
Pink Parade - Interviews
envoyé par cendraontheblog
7 Minutes
7MinAvecpatrickAllemand
envoyé par cendraontheblog
02 juillet 2007
PATRICK ALLEMAND sur Nice Premium
Patrick Allemand interviewé sur Nice Premium : cela se sent que les municipales approchent ! Trois articles sur le sujet, et je peux vous dire qu'il est chaud (le sujet) !
Chaud au niveau des candidatures à l'investiture au sein du Parti Socialiste pour la capitale azuréenne, chaud au niveau des adversaires de l'UMP, encore que l'investiture ne semble pas encore décidée pour eux également. Mais quel que soit le candidat, cela promet.
Au niveau des socialistes niçois, deux Patrick se présenteraient à l'investiture, on entend vaguement une rumeur d'un troisième candidat, mais à mon avis, ce ne serait qu'un "parachutage" qui ne serait pas très bien perçu par les socialistes niçois...
Patrick Allemand :
"Entre remous dans les instances nationales et réformes attendues par
les militants, Patrick Allemand semble vouloir retenir une leçon des
deux dernières élections : « L’UMP nous a donné une leçon du point de
vue de l’organisation et du renouveau idéologique. » Reste à présent à
trouver un terrain d’entente ou, comme dans la grande maison bleue,
espérer en l’arrivée d’une, ou d’un leader capable de fédérer
l’ensemble des courants socialistes."
Après deux campagnes bien actives (!) et bien menées par un homme plus que bourreau de travail, Patrick Allemand prendra un repos bien mérité jusqu'au 15 août et participera bien évidemment aux universités d'été du PS de La Rochelle vers la fin août.
Lequel des deux Patrick saura le plus rassembler : seul l'avenir saurait nous le dire, courant septembre, il me semble.
Patrick Mottard est bien sûr candidat à cette investiture. Il était candidat en 2001.
Que le meilleur l'emporte, ce sont les adhérents qui décideront ! Mais que Patrick Allemand, que j'apprécie, puisse nous démontrer qu'il peut être l'homme rassembleur de la gauche azuréenne ! Et puisse-t-il donner un peu de "rosé" (ou de rosée...) à cette ville d'azur un peu trop bleue à mon goût...
CENDRA
23 juin 2007
INTERVIEW D'ELODIE JOMAT

INTERVIEW EXCLUSIVE D’ELODIE JOMAT – Mardi 15 mai 2007
Extraits
(Retrouvez à la fin de ces extraits, la version PDF de l’interview dans son intégralité)
Elodie Jomat est une jeune femme de 30 ans. Directrice de magasin et vice-présidente du groupe PRG 06, malgré un agenda chargé, elle a accepté de me rencontrer et de répondre à mes questions.
Elle a débuté tôt dans la politique : dès l’âge de 22 ans, et de suite au Parti Radical de Gauche, de simple militante, elle a vite senti le besoin de s’impliquer davantage de par l’impulsion qu’a pu lui apporter Jean-Michel Galy, Président du PRG dans les Alpes-Maritimes.
Cendra : Question plus personnelle maintenant ! Quand est-ce que vous vous êtes engagée politiquement ?
Elodie Jomat : Oh ! depuis toute petite
(rires)
Pour le PRG, je crois… 22 ans ! Simple militante, aux côtés de Jean-Michel Galy, qui est le président du PRG (des Alpes-Maritimes), et qui est quelqu’un qui a un charisme extraordinaire. Il peut avoir des idées utopistes, ce sont des idées du PRG ! mais auquel j’adhérais complètement. Et puis après le 21 avril, j’ai eu le désir de m’investir davantage. Je me suis présentée une première fois aux cantonales dans le 11ème canton. Ça c’était le tout début, il y a 3 ans.
Elodie Jomat est restée très positive et combattive quant aux élections législatives. Elle a « accusé le coup », comme on dit, il faut être réaliste, mais ne pas perdre le sens des priorités et je peux vous dire qu’elle mènera le combat de main de maître, avec toute la gentillesse qui la caractérise. C’est une femme proche des réalités du monde du travail (elle est en train de recruter du personnel), mais proche également des gens simples, et des jeunes.
Cendra : Et c’est bien. Il y a beaucoup de retard en France concernant les femmes en politique.
Elodie Jomat : Tout à fait ! Après, je vous avouerai que ce n’est pas évident par rapport à mon métier, car j’ai un métier qui demande beaucoup d’investissement personnel. Allier les deux, c’est difficile mais en même temps, c’est ce qui fait ma force parce que je suis toujours au contact de la réalité. C’est-à-dire, que ce soit de par ma fonction de directrice de magasin ou par l’ensemble des employés avec qui je travaille, je connais leurs problèmes au quotidien. Là, je vais ouvrir un magasin sur Grasse et le bassin de l’emploi y est très difficile parce que il y a un taux de chômage à 12.5% alors que la moyenne nationale est 8.5%. Tous les petits jeunes que je rencontre sont des jeunes de moins de 25 ans qui n’ont aucune expérience professionnelle et qui galèrent depuis deux ans, qui ont du mal parfois à aligner 2 mots et qui sont dans la difficulté. Cela, je m’en rends compte au quotidien et je doute que tout le monde ait la même vision de la société. On ne donne pas leur chance à tous ces gens-là!
Je peux vous dire que je fais des entretiens d’embauche en ce moment. Il y en a qui pleurerait pour avoir un job, qui sont hyper motivés. Il suffit juste qu’on leur tende la main, qu’on les aide juste à trouver leur premier emploi !
Cendra : c’est pour cela que la proposition de Ségolène Royal est intéressante…
Elodie Jomat : Elle EST intéressante ! Indispensable ! Du moment que le « môme » a un pied dans le monde du travail , il sera capable de montrer qu’il en veut ! Il faut juste l’accompagner.
Son cheval de bataille ? L’environnement ! Elodie Jomat ne tarit pas de mots dès qu’on lui parle jeunes et environnement ! Beaucoup de choses sont à faire pour offrir aux générations futures et même à la jeune génération d’aujourd’hui un monde habitable, car, il peut y avoir le problème du pouvoir d’achat, de l’emploi, mais sans un environnement propre, à quoi bon ? Elodie a bien conscience que la population ne considère pas l’environnement comme une priorité, mais elle comprend également les soucis des gens simples, au quotidien.
Cendra : Le racisme aussi… Par exemple, l’autre jour, je vois une femme (d’origine africaine) qui monte dans le bus avec une jeune enfant dans ses bras (la petite était tout ensommeillée). J’ai dû insister pour qu’elle s’assoie. Elle n’y croyait pas, que quelqu’un lui laisse la place !
Par contre, j’ai vu sur votre site que vous êtes très engagée aussi au niveau de l’environnement…
Elodie Jomat : Complètement ! C’est mon cheval de bataille !
D'autant que ma passion, c’est le vélo. C’est vrai qu’en ce moment, c’est un peu plus difficile mais quoi qu’il en soit, on garde toujours 2 sorties par semaine. C’est le seul moment où je m’accorde, le dimanche matin et un soir dans la semaine ou une matinée, je pense que quand on le veut, on peut, un instant où on a besoin de vider l’esprit pour se reconstruire.
Cendra : Mais qu’est-ce que vous voulez faire pour l’environnement, qu’est-ce qui es faisable et ne pensez-vous pas que la position de Nicolas Sarkozy soit dangereuse dans ce sens qu’il est pro américain ?
Elodie Jomat : La défense de l’environnement doit, tout d’abord, se concevoir au niveau international. Chacun doit également faire les efforts chez lui, au quotidien, par des petits gestes comme trier les déchets, favoriser les emballages recyclables, favoriser les énergies renouvelables, ou quand on construit sa maison, par rapport à l’isolation … mais au départ, le principal problème environnemental, c’est faire respecter les accords de Kyoto, faire que chaque pays, en terme d’industrie, fasse vraiment des choix clairs et précis. Iil faut développer les énergies renouvelables et mixer les énergies renouvelables. Il faut résister aux lobbies. Il faut prendre des décisions courageuses. Et c’est là que la politique de Nicolas Sarkozy m’inquiète, c’est que, de pas son positionnement très économique, ses relations, ses influences, aujourd’hui, il est très dépendant de ces lobbies. Je doute qu’il puisse prendre des décisions courageuses comme taxer les pollueurs.
Avec dynamisme donc, charisme, lucide, Elodie Jomat a débuté sa campagne très tôt. Normal, quand on débute une carrière politique, il faut se faire connaître ! Et puis, le rapport avec les gens, elle aime !
Cendra : et la campagne actuelle ?
Elodie Jomat : Eh bien, j’ai été très agréablement surprise, même étonnée, parce qu’en fait, j’ai débuté très tôt, dès le mois d’octobre, pour me faire connaître. Après, on est arrivé sur la phase présidentielle et on a commencé à travailler pour Ségolène Royal et aujourd’hui son programme, on le retrouve également dans le mien dans un certain nombre de points, donc je le soutenais, forcément. Je vous avoue qu’au début l’accueil n’a pas été toujours extraordinaire. Puis, on fait pas mal de réunions d’appartement, de débats participatifs dans des bars qui nous ont permis d’échanger sur un certain nombre de points avec les concitoyens. Je crois que sur tous les commerçants avec qui j’ai parlé, j’ai reçu un accueil négatif 2 fois ! C’était extraordinaire ! On a un très bon accueil. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, certes Ségolène n’était pas très populaire (65% ont quand même voté Sarkozy…) par contre… je ne sais pas… parce c’est une jeune femme candidate, parce que c’est le fait d’avoir la personne en face de soi, j’ai eu un accueil extraordinaire : « Ah c’est vous, on est content de vous voir, c’est tournée générale pour Elodie ! » Des gens ravis de pouvoir échanger en fait !
Cendra : Vous dégagez aussi une image de femme dynamique et positive…
Elodie Jomat : Moi, j’adore pouvoir parler avec les gens, les rencontrer, et voilà, moi, une campagne électorale,, ça me redonne la pêche, et j’ai hâte d’y retourner ! C’était fatiguant mais c’est une belle expérience !
Je vous avoue que des mots ressortaient très fréquemment durant l’interview : aujourd’hui, humain, chance, environnement, confiance, des mots entrecoupés de rires, et qui révélaient un profond humanisme, une réelle inquiétude pour l’avenir, une énergie et un optimisme communicatifs, des images qui semblent être fidèles au parti qu’elle incarne, le Parti Radical de Gauche. Avec Elodie Jomat, l’avenir a de l’avenir !
Elodie Jomat : Mais je reste convaincue que l’Homme est profondément bon et je garde espoir car je fais confiance en l’autre. C’est important. Vraiment faire confiance en l’autre, et peut-être que l’on va vivre des moments difficiles mais on saura rebondir. On tire toujours des leçons du passé. Je suis fière d’être française parce que c’est vrai qu’on a une histoire qui montre qu’on a toujours su rebondir.
Cendra : Et ne trouvez-vous pas, justement, que Ségolène défend cette image de la France ? Pour moi, il y a un certain passé de la France qu’il faut absolument préserver, tout en ayant une dynamique actuelle !
Elodie Jomat : Et ne pas oublier notre histoire et une culture…
Cendra : C’est ça qui fait la richesse de la France ! L’ humanisme…
Elodie Jomat : On est riche, on est humain. Moi, les valeurs républicaines, j’y crois énormément, et on a cette chance, en France d’avoir des valeurs fortes et c’est là-dedans, c’est vraiment dans ces valeurs qu’il faut croire, les valeurs républicaines. On a tendance à les oublier. On les interprète mal, malheureusement.
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Merci, Elodie Jomat d’avoir accepté cette interview d’une simple « bloggeuse »
Cendra
Elodie Jomat : http://www.elodie-jomat.fr/
Adresse : 79, avenue Cyrnos - 06100 NICE
Téléphone fixe : 04 93 44 84 50
Téléphone portable : 06 63 36 47 73
Alpes Maritimes (06)
Fédération des Alpes-Maritimes
Adresse : 79, avenue Cyrnos - 06100 NICE
Tél : 06 62 62 52 54
Description :
Président : Jean-Michel GALY
Porte-parole : Jean-Christophe PICARD (membre du bureau national)
Secrétaire : Alain DUTERTRY
Trésorière : Stéphanie BRAGANTI (membre du secrétariat national)
E-mail : prg06@free.fr
Site Internet : prg06.canalblog.com
Au niveau national :
Le Président : Jean-Michel BAYLET
Le délégué général : Yvon COLLIN
La secrétaire générale : Elisabeth BOYER
Trésorier : Jean-Bernard BROS
Le délégué général adjoint : Patrick MOLINOZ
Les secrétaires généraux adjoints : Eric MONTES (Formation) - Paul DHAILLE (Action politique)
Trésorier adjoint : José GONZALES
Pour en savoir plus, le site national : http://www.planeteradicale.org/asp/index.asp
L'intégralité de l'interview à télécharger ici :
InterviewElodieJomat_15mai2007
Retrouvez l'interview du 30 mai 2007 d'Elodie Jomat sur : NICE PREMIUM













