24 mars 2008
C'EST BIEN TIEDE
Les Français pour un boycott de la cérémonie, pas des JO
PARIS (Reuters) - Une majorité de Français souhaite que Nicolas
Sarkozy ne participe pas la cérémonie d'ouverture des JO à Pékin mais s'oppose à
un boycott des jeux eux-mêmes, à en croire deux sondages diffusés lundi.
Selon un sondage CSA pour Reporters sans frontières (RSF)
publié lundi par Libération, 53% des personnes interrogées voudraient que le
chef de l'Etat boycotte la cérémonie.
En revanche, 42% ne sont pas favorables à cette
proposition faite la semaine dernière par des organisations de défense des
droits de l'homme, comme RSF.
Les Français sont 55% à rejeter l'idée d'un boycottage des
jeux par les sportifs, alors que 41% y sont favorables, précise cette enquête.
Ce sondage a été réalisé par l'Institut CSA les 19 et 20
mars auprès de 959 personnes selon la méthode des quotas.
Selon un sondage Ifop publié lundi par L'Equipe, 60% des
personnes interrogées se prononcent contre un boycott des Jeux de Pékin, 39% se
déclarent en faveur d'un boycott et 1% ne se prononcent pas.
Selon la même enquête, réalisé les 20 et 21 mars auprès de
1.007 personnes de 15 ans et plus, 54% des sondés estiment que les dirigeants
français devraient boycotter la cérémonie d'ouverture.
Jusqu'à présent, Paris s'est surtout distingué par sa
prudence sur ce dossier. La secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, Rama Yade,
s'est contentée d'appeler Pékin à "tendre la main" au dalaï-lama,
écrit Libération.
Jack Lang a appelé le ministre des Affaires étrangères,
Bernard Kouchner, à "sortir de sa réserve".
"Bernard, sors de ta réserve ! Tu dois sur un sujet
aussi vital, pour lequel tu t'es battu tout au long de ta vie, t'exprimer avec
force, avec clarté, avec netteté", a-t-il dit.
L'ancien ministre socialiste souhaite que le dalaï-lama
soit invité à Paris.
Gérard Bon
23 mars 2008
MOSCOVICI OU RIEN !
Enfin, c'est mon choix...
Moscovici veut éviter les luttes internes au congrès du PS
PARIS (Reuters) - Le successeur de François Hollande à la
tête du Parti socialiste ne devra pas être un présidentiable, a estimé dimanche
Pïerre Moscovici.
"Notre premier secrétaire, le prochain (...) doit
surtout être quelqu'un qui peut faire travailler les autres (...) et pas
quelqu'un qui est candidat à la présidentielle", a déclaré le député
européen et député du Doubs sur Canal +.
Après sa victoire aux élections municipales et cantonales,
le Parti socialiste se tourne vers la préparation de son congrès à l'automne
prochain qui doit désigner un nouveau premier secrétaire, poste auquel Pierre
Moscovici postule.
"Je donne un conseil, c'est d'éviter un débat de
présidentiables au congrès, parce que si on fait ça alors pour le coup la boite
à claques va s'ouvrir", a jugé Pierre Moscovici.
"Ce sera extrêmement violent et à l'arrivée on croira
avoir réglé le problème du leardership mais on ne l'aura pas fait parce
qu'après il y aura un match revanche. La légitimité de celui ou celle qui aura
gagné dans ces conditions ne serait pas assurée", a-t-il ajouté.
Pierre Moscovici a par ailleurs estimé que le remaniement
ministériel effectué mardi dernier sonnait le glas de la politique d'ouverture
à gauche de Nicolas Sarkozy.
"C'est un retour aux fondamentaux, c'est le retour de
l'UMP: quelques pitbulls, quelques Sarko girls, quelques Sarko boys",
a-t-il dit, en citant notamment les nouveaux secrétaires d'Etat à la
Francophonie et à la Famille, Alain Joyandet et Nadine Morano.
Selon le député européen, l'ouverture n'a servi "à
rien": "Je ne vois pas au cours de la dernière année quelle mesure a
été inspirée par une logique de gauche".
Il a prédit le départ des ministres de gauche du
gouvernement à la fin de la présidence française de l'Union européenne, en
décembre 2008.
"L'ouverture c'est fini comme projet politique, mais
je crois que ce sera fini tout court après la présidence européenne. Je pense
que ces ministres sont condamnés à partir rapidement et franchement, je crois
qu'ils n'auraient pas dû" entrer au gouvernement.
"Ils ont servi un moment donné à brouiller un peu les
cartes, à brouiller l'image, ils ont servi Sarkozy effectivement (...) je crois
qu'ils ont perdu leur temps", a-t-il conclu.
Pascal Liétout
POUR LES RESULTATS
Voir sur mon autre blog :
Autrepart
envoyé par cendraontheblog
16 mars 2008
AUX URNES LES CITOYENS ?
Les électeurs à nouveau aux urnes, mobilisation pas au
rendez-vous à midi
Par Sabine WIBAUX
PARIS (AFP) - La mobilisation des électeurs n'était pas au
rendez-vous dimanche à midi pour le second tour des municipales et cantonales,
alors que majorité comme opposition comptaient sur une meilleure participation,
la première pour limiter les dégâts, la seconde pour creuser l'écart du premier
tour.
A midi, 23,68% des électeurs avaient voté, contre 23% au
1er tour, et 20,21% à la même heure au second tour des municipales de 2001,
selon le ministère de l'Intérieur.
L'abstention avait atteint dimanche dernier un taux record
de 33,54 % aux municipales, du jamais vu depuis 1959.
A Paris, où la mobilisation avait été particulièrement
faible la semaine passée (13,05%), on avait fait à peine mieux avec 13,64% de
votants, près de 4 points en deçà de la participation en 2001 en fin de
matinée.
La situation était quasiment comparable dans les autres
départements de la région parisienne: 13,2% contre 11,14% en Seine Saint-Denis,
13,5% contre 11,5% dans le Val-de-Marne ou 14,7% contre 14,2% dans l'Essonne.
La stabilité était de mise aux élections cantonales
également, avec une participation à la mi-journée de 22,09%, contre 22,25% le 9
mars et 17,62% lors du scrutin de 2001.
La droite, comme la gauche n'ont cessé cette semaine de
battre le rappel des électeurs, l'une dans l'espoir de combler son retard en ralliant
les voix des abstentionnistes, l'autre pour remporter une plus large victoire.
Dimanche dernier, la gauche avait réalisé une poussée
importante, totalisant 47% des voix contre 45% à la droite aux municipales et
obtenant un meilleur score encore aux cantonales (47,7% contre 40,8%).
Elle rêve de ravir à la droite de grandes villes comme
Toulouse ou Marseille où une défaite de la droite aurait une valeur hautement
symbolique.
A Paris, le socialiste Bertrand Delanoë est quasi certain
d'être réélu, tandis qu'à Lyon Gérard Collomb (PS) a été reconduit dès le 1er
tour. Strasbourg devrait basculer à gauche.
La droite peut se targuer d'une belle victoire à Bordeaux
où Alain Juppé a été reconduit dès le premier tour. Mais elle devrait voir
s'éroder le léger avantage qu'elle avait depuis 2001 dans les villes de plus de
30.000 habitants.
Aux cantonales, la gauche, déjà à la tête de 51
départements sur cent, espère en ravir une dizaine d'autres.
Ce dimanche, restent à élire en métropole le tiers environ
des conseils municipaux des communes de 3.500 habitants.
Les résultats des municipales, qui au fil de la campagne
ont pris des allures de test national, risquent d'avoir des conséquences à la
fois au sein de l'exécutif et dans les partis.
Même s'il a affirmé qu'il ne changerait rien à sa
politique, le président Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il "tiendrait
naturellement compte" des résultats. Outre un mini-remaniement
ministériel, il devrait surtout modifier son équipe à l'Elysée.
La campagne s'est achevée à couteaux tirés, le Premier
ministre François Fillon accusant la gauche de sectarisme dans sa gestion des
collectivités locales.
A l'UMP comme au PS, ces élections auront des conséquences
sur leurs futures directions. A l'UMP, la crainte d'une lourde défaite a attisé
les tensions. Le secrétaire général Patrick Devedjian, ouvertement critiqué
pour sa conduite de la campagne est mis en cause.
Au PS, la victoire pourrait lancer prématurément la course
à la succession de François Hollande, alors que le parti cherche un projet.
Le Modem, qui a préféré des alliances au coup par coup à un accord global avec la droite ou la gauche, pourrait payer cher cette stratégie. Son président François Bayrou risque d'en faire lui-même les frais à Pau, où son élection est loin d'être assurée.
Mon commentaire :
La politique et ses nombreuses salades, ça commence à fatiguer les électeurs. C'est un signe, certes, que la politique dit changer. Cependant, il ne faut pas avoir tendance à mettre tout le monde dans le mêm sac non plus. Et, cela ne changera pas la manière de faire. A moins que... ?
Ce qui est certain, d'une autre manière, enfin, c'est ce que je pense, c'est que le Modem, dirigé par François Bayrou, choisit une stratégie qui risque de lui coûter cher et de démobiliser pas mal de ses militants ! Un coup à gauche, un coup à droite... Personnellement, je ne trouve pas ça très clair...
On voit ce que cela a donné à Nice.
Ce qui est également certain, c'est qu'il ne suffit pas de clamer haut et fort que l'on fait de la politique autrement pour le faire vraiment. Et pas mal d'électeurs n'en sont pas dupes...
Pour Marseille, lire ICI
Pour Toulouse, lire ICI
14 mars 2008
SONDAGES MUNICIPALES NICE
Retrouvez toutes les news sur mon autre blog :
Mais ne croyez pas tous les sondages... Pour Christian Estrosi, ils doivent être automatiquement revus à la baisse...
13 mars 2008
DEBAT DE L'ENTRE DEUX TOURS
Suivez mes commentaires sur ce débat sur mon deuxième blog :
http://leblogdecendra2.blogspot.com/
10 mars 2008
MARSEILLE : FUSION DU PS ET DU MODEM
Les listes PS et MoDem fusionnent à Marseille
MARSEILLE (Reuters) - Un accord de fusion pour le second
tour des élections municipales a été annoncé à Marseille entre la liste
socialiste de Jean-Noël Guérini et celle du MoDem de Jean-Luc Bennahmias.
"L'essentiel de nos propositions ayant été reprises
dans le programme commun que nous formons avec les listes de Jean-Noël Guérini,
l'ensemble des têtes de listes du Mouvement Démocrate de Marseille appelle
leurs électeurs à voter pour les listes Faire gagner Marseille", déclare
le MoDem dans un communiqué.
La formation de François Bayrou, qui a obtenu environ 6%
des voix au premier de l'élection municipale à Marseille, était au centre des
tractations de l'entre deux tours.
Le maire UMP sortant, Jean-Claude Gaudin, avait reçu dans
la journée Jean-Luc Bennahmias, chef de file du MoDem à Marseille, pour tenter
de trouver un accord.
Les discussions ont notamment achoppé sur la question d'un
moratoire sur un incinérateur en cours de construction à Fos-sur-Mer, à une
vingtaine de kilomètres de Marseille.
Jean-Claude Gaudin a devancé dimanche son adversaire
socialiste de deux points.
MUNICIPALES ET CANTONALES
Ce sera légèrement plus simple si vous suivez les infos sur mon autre blog, trop de travail en cours...
http://leblogdecendra2.blogspot.com/
Un petit clin d'oeil à Nathalie Audin dont je reprends le commentaire sur Nissa2008 :
Remerciements
Je souhaite adresser un grand et chaleureux merci à chacun des 2037 (13,18%) électeurs du canton de Cagnes Ouest qui m’ont témoigné leur confiance et tout particulièrement à tous ceux, militants politiques, syndicaux ou associatifs qui m’ont soutenu au cours de cette campagne difficile. Je suis déçue. Je ne fais pas partie de ceux ou de celles qui se réjouissent d’une défaite même honorable. Ce n’est qu’un début, je compte bien suivre avec vigilance et attention les six prochaines années. Lionnel LUCA s’est présenté comme l’élu du développement durable dans toutes ses dimensions. Comptez sur moi pour m’assurer qu’il ne s’agissait pas là d’une simple posture. Mon site (nathalie-audin.com) reste à la disposition de tous ceux qui souhaiteront venir enrichir la réflexion politique pour notre département et notre canton. C’est ainsi que la gauche avancera.
07 mars 2008
RESTEZ INFORMES POUR MIEUX VOTER
01 mars 2008
RASSEMBLEMENT
Un grand rassemblement de la gauche unie, demain, dimanche 2 mars à 17 heures au palais Acropolis, salle Athéna, venez nombreux !














